Grâce à ses nombreux fleuves, la Guinée possède un potentiel hydroélectrique parmi les plus importants d’Afrique de l’Ouest. Deux barrages construits sur le fleuve Konkouré, en Basse-Guinée, ont changé la donne : Kaléta et Souapiti.
Kaléta
Mis en service en 2015, le barrage de Kaléta a une puissance d’environ 240 mégawatts. Il a nettement amélioré l’approvisionnement en électricité de Conakry, surtout pendant la saison des pluies, quand le débit du fleuve est le plus fort.
Souapiti
Situé en amont de Kaléta sur le même fleuve, le barrage de Souapiti, d’une puissance d’environ 450 mégawatts, est entré en service au début des années 2020. Son grand réservoir permet aussi de mieux réguler l’eau qui arrive à Kaléta en saison sèche.
Des enjeux importants
- Plus d’électricité pour les ménages, les entreprises et les mines.
- La possibilité, à terme, d’exporter de l’électricité vers les pays voisins.
- Des défis : déplacement de villages lors de la création des réservoirs, entretien des lignes et réseau de distribution encore insuffisant dans de nombreuses zones.
Et demain ?
D’autres sites sont étudiés sur les fleuves guinéens, et l’énergie solaire se développe, notamment dans les zones rurales. Pour trouver un installateur solaire ou un vendeur de groupes électrogènes, consultez la catégorie Mines & énergie de notre annuaire.